Je couvre tout Avignon, à l'intérieur des remparts avec les Halles de la place Pie, la rue de la République, la rue des Marchands, la rue Joseph Vernet, la rue Carreterie et la rue Bonneterie qui descend vers la rue des Teinturiers, les secteurs Saint-Didier, Trois-Faucons et Saint-Ruf, et à l'extérieur avec Montfavet, Saint-Chamand, Agroparc, la Barthelasse et l'île Piot, les quartiers nord et sud de la rocade et la zone commerciale de la Cristole. Le répertoire des commerces publié par la Ville classe d'ailleurs ses adresses par ces mêmes quartiers, ce qui montre que les Avignonnais se repèrent ainsi, et le site d'un commerce a intérêt à utiliser les mêmes mots que ses clients.
Les communes voisines sont dans mon secteur, Le Pontet, Villeneuve-lès-Avignon, Les Angles, Morières-lès-Avignon, Caumont-sur-Durance, Sorgues, Châteaurenard, Barbentane, Rognonas et Noves, des deux côtés du Rhône et de la Durance, donc sur le Vaucluse, le Gard et les Bouches-du-Rhône. Un artisan de Sorgues qui intervient jusqu'à Avignon, ou un commerce de Villeneuve qui vise la clientèle avignonnaise, doit le dire sur une page dédiée pour que Google le comprenne, parce que la limite départementale ne veut rien dire pour un client. Si votre activité s'étend vers l'est, la page sur la création de site internet à Aix-en-Provence décrit le même service pour le pays d'Aix.
Les métiers que je rencontre le plus ici sont ceux que le répertoire des commerces de la Ville classe en premier, boulangeries, boucheries, cavistes, fromagers et traiteurs autour des Halles, fleuristes, opticiens et pharmacies, coiffeurs et instituts, mais aussi les créateurs et artisans d'art de la rue Bonneterie et les métiers de service, électriciens, plombiers, serruriers et garagistes des quartiers extérieurs. La Ville note dans son bilan de 2022 que les soins de la personne, la seconde main, les services médicaux et l'alimentaire sont les activités qui ouvrent le plus, à l'inverse du commerce traditionnel d'équipement. Un site pensé pour un artisan ne raconte pas la même chose qu'un site de boutique, et je les construis différemment.
Prenons une créatrice de bijoux installée rue Bonneterie, qui vend en boutique toute l'année et voit sa clientèle changer pendant le festival. Son site aurait une page d'accueil avec une photo de la vitrine et une phrase sur ce qu'elle fabrique, une page par collection avec les prix, une page « atelier » qui montre comment les pièces sont faites, une page pratique avec l'adresse, les horaires élargis de l'été et le plan depuis la place de l'Horloge, une page en anglais pour les visiteurs étrangers, chiffrée à côté de la formule, et un formulaire de commande sur mesure. La vente en ligne viendrait ensuite, sur devis, une fois que le site reçoit assez de visites pour la justifier.